Quatre ans après la catastrophe de l’éruption du volcan Nyiragongo, à côté de la ville de Goma, demeurent sans logis. Ils continuent à vivre dans des tentes de fortune. Pendant que la communauté internationale s’apprête à célébrer la journée mondiale de l’habitat le 9 octobre prochain, ces sinistrés s’interrogent sur leur sort. Mais le gouvernement, lui, promet de s’occuper de leur situation, révèle radiookapi.net
Dans les environs de la ville de Goma, de nombreuses familles vivent encore sous des bâches. Parmi elles, il y a des sinistrés de la catastrophe de Nyiragongo du 17 janvier 2002.
Pour ces familles, les changements climatiques sont insupportables et (ils) les exposent aux maladies… Il fait très chaud la journée et très froid la nuit. En plus, leur sécurité n’est pas garantie. « On nous a volé déjà six fois ici. Même s’il faut fermer nos tentes, cela n’empêche pas les voleurs de s’y introduire. Ils coupent nos bâches à l’aide d’un rasoir. L’Etat devrait être devant la barre pour manquement à son devoir», explique un sinistré.
Le responsable du bureau provincial de l’habitat soutient que le gouvernement a déjà trouvé un financement pour la construction de nombreuses habitations. Fidèle Muhindo promet de descendre à Mungunga où est prévue la construction de 2 000 maisons. «Pour cette année, 300 maisons seront construites. On va y aller progressivement. Je sais que la population sera soulagée», rassure-t-il.
Ce jeudi 6 octobre 2005, une équipe d’experts s’est rendue à Mungunga où seront construites ces 300 habitations.








