Les opérateurs économiques de la ville natale de feu président Mobutu ne savent comment évacuer leurs produits agricoles. Les bateaux, moyen de transport par excellence utilisé pour l’évacuation de leur production, n’accostent que rarement au port de cette ville. Les opérateurs dénoncent aussi à radiookapi.net les tracasseries dont ils sont souvent victimes.
André Bodumbu, Président de la FEC (Fédération des Entreprises du Congo)/district de la Mongala décrie la pratique des gérants de quelques bateaux privés qui arrivent à Lisala. Ces gérants exigent aux opérateurs un pourcentage au prorata des marchandises. « Si vous avez 300 sacs de maïs par exemple, le gérant vous demande 30 sacs, soit les 10% du produit. Et après, vous allez payer le document du bateau comme d’habitude. Nous digérons mal cette pratique», explique-t-il.
Le président de la FEC/district de la Mongala se tourne désormais vers les autorités provinciales et nationales. Les opérateurs économiques de Lisala leur demandent l’envoi d’un bateau de l’Office national des transports (Onatra) pour l’évacuation de leurs produits.








