Les violons ne s’accordent pas entre le parlement et la Commission Electorale Indépendante (CEI) sur la date du référendum constitutionnel. Si la CEI a fixé le vote au 18 décembre prochain et demande son entérinement, les députés pensent que la modification de la date du référendum exige un projet de loi du gouvernement. Par conséquent, ils affirment que le 18 décembre fixé par l’abbé Malu, président de la CEI, n’est pas encore une date officielle, relève radiookapi.net
Le député Blaise Bayissé estime que le 18 décembre, date annoncée par le président de la CEI pour le référendum n’est pas officiel. Pour lui, la fixation d’une date tout comme la modification d’une loi relève des prérogatives du sénat et de l’Assemblée nationale. Il n’appartient donc pas au président de la CEI de fixer une date, affirme –t-il.
Enfin, le député pense qu’un compromis est possible. L’Assemblée nationale peut examiner en plénière, à son avis, une question aussi importante qui touche au référendaire et trouver une solution.







