La mésaventure est confirmée par une ONG des droits de l’homme. En effet, ces agents ont pris la mauvaise habitude d’extorquer biens et marchandises des trafiquants congolais revenant de l’Angola. Alertée par une des victimes, la police angolaise est arrivée en surnombre sur le lieu. Vite, elle s’est emparée des éléments fautifs et les a emportés chez elle.
Selon Albert Fwamba, président territorial de la Ligue nationale paysanne des droits de l’homme (Linapedho), il y a une semaine et demie que deux policiers, un agent de l’ordre et un autre de la Direction des Migrations étaient tombés dans les filets de la police angolaise. L’incident a eu lieu à Kabwakala, une cité frontalière située à environ 140 kilomètres de la ville de Tshikapa. Un Congolais venu d’Angola a été dépouillé de ses biens par ces agents de l’ordre. Ces derniers l’ont même tiré une balle dans la cuisse.
Malgré la douleur, la victime est allée se plaindre dans un poste de police angolaise, située à quelques mètres de là. Alertée,la police angolaise a arrêté les quatre agents congolais et les a acheminés dans la province de Lunda Norte.
Joint au téléphone, Rorbert Nkulu Fifi, administrateur du territoire de Tshikapa confirme la nouvelle. Il dit s’y être déjà rendu pour négocier avec la partie angolaise. La Linapedho, pour sa part, condamne ce qu’elle appelle les tracasseries perpétuelles et les traitements inhumains exercés sur de paisibles citoyens à la frontière angolaise.







