A Bukavu, 5 personnes sont mortes du choléra en une semaine. Ainsi, l’autorité provinciale a déclaré officiellement un début d’épidémie dans cette ville. Les responsables du centre de traitement de choléra de l’Hôpital général redoutent la propagation de la maladie à cause du manque de réserve d’eau potable, rapporte radiookapi.net
Environ 150 personnes sont actuellement traitées contre le choléra à l’Hôpital général de référence de Bukavu. Mais cette formation médicale n’a pas de réserve d’eau potable pour ses malades. Or, le centre de choléra utilise environ 50 litres d’eau par jour et par malade, affirme le médecin chef de l?hôpital. Pour l’instant, l’hôpital utilise l’eau du robinet. Mais le centre de choléra aurait besoin d’un réservoir pour éviter toute contamination, ajoute-t-il.
«Pour le moment, nous utilisons l’eau de la Regideso (Ndlr : entreprise publique de fourniture d’eau potable), mais avec les pluies, cette eau est suspecte. Nous voulons mettre à la disposition de nos malades une eau potable. De ce fait, nous avons besoin d’un réservoir d’eau potable qui devra être permanent pour le bon assainissement de notre hôpital », reconnaît le docteur Emani Masimango.
Le médecin dit avoir déjà fait une demande d’eau potable auprès de la Monuc. D’autres partenaires ont promis un petit rréservoir d’eau potable à l’hôpital.






