Les députés provinciaux ont été sensibilisés ce mercredi sur les procédures de vote. Cette formation a été organisée par la CEI. Selon elle, il est question de préparer les députés provinciaux aux élections des gouverneurs et des sénateurs. Cette élection est prévue dans les prochaines semaines, rapporte radiookapi.net
Pour certains députés, la crédibilité de cette étape électorale repose sur la connaissance des modes de scrutin et la présence des témoins des candidats.
Un débat houleux s’est levé pendant l’explication du mécanisme de vote des élections sénatoriales. Selon l’un des députés provinciaux, le mode proportionnel avec l’application du plus fort reste un mystère.
Selon Jean Mukulu, chargé des activités de la société civile à la CEI, le mode adopté par le parlement favorise les minorités qui postulent. « Le système est bénéfique », a-t-il défendu, « dans la mesure où il y a des personnalités qui sont perçues comme plus importantes que d’autres. Il y a un choix préférentiel. Pour les indépendants, le seul désavantage pour eux, c’est qu’ils ne peuvent pas reporter leur reste sur quelqu’un d’autre. Donc leur reste est perdu ».
Un autre moment fort a été la discussion sur le statut des témoins des candidats gouverneurs et sénateurs. A ce sujet, la CEI a assuré que les témoins se recruteront parmi les électeurs à ce suffrage indirect. Ou encore, ils seront choisis parmi des personnes externes à l’Assemblée provinciale. Ceux –ci devront être en possession de leurs cartes d’électeurs.
Les députés provinciaux se disent prêts au scrutin. Ce dernier les engage en tant que représentants du peuple. Ces scrutins ne se tiendront qu’après l’installation du bureau définitif de l’Assemblée provinciale. Cette installation est conditionnée par la validation par la cour d’appel de Kananga de leur règlement intérieur.








