Ils étaient habillés en tenues traditionnelles : pagnes de rafia, pieds nus, avec des ornements en plume, des coquillages, des perles, des statuettes et d’autres bricoles attachés au cou, aux bras et aux pieds. Ils étaient munis des lances, des flèches et machettes, a constaté radiookapi.net
Un important dispositif de sécurité déployé à une dizaine de kilomètres de la ville de Kananga, à la hauteur de la localité a dû escorter ces adeptes de Nzambi a Pungu, un mouvement politico-religieux. Ils étaient une vingtaine. Ils ont été encadrés et conduits au camp militaire Bobozo où ils ont été verbalisés ce lundi matin.
Selon le gouverneur intérimaire du Kasaï-Occidental, le déploiement sécuritaire était nécessaire parce que ces personnes possèdent des armes blanches. Toutefois, aucun grief n’est encore retenu à leur charge, à part le fait qu’ils auraient ravi deux vélos en cours de route. Aussi, leur entrée spectaculaire dans la ville au moment où celle-ci connaît une crise politico-constitutionnelle était de nature à mobiliser certains Kanangais, estiment les autorités de la place.







