La Fédération des entreprises du Congo (FEC) exprime son inquiétude. Elle attribue l’augmentation des prix au manque de circulation des trains de la Société Nationale des Chemins de fer du Congo (SNCC) depuis la catastrophe humanitaire de Kakenge, rapporte radiookapi.net
Depuis mercredi matin la mesure de maïs revient à 500Fc (1 $ US) alors qu’elle se vendait à 250Fc (0.5$US) il y a 14 jrs. Le manioc est passé de 200Fc à 270Fc. La bouteille d’huile de palme habituellement achetée à 200Fc a doublé de prix. La cause est le déraillement du train à Kakenge, le 2 août dernier. Le wagon bloque toujours le chemin alors que les commerçants s’approvisionnent principalement des territoires d’Ilebo et de Mweka.
La FEC/Kasai-Occidental évoque l’absence des trains, mais fustige aussi la mauvaise foi des propriétaires des dépôts. Ces derniers profitent de cette carence pour faire de la spéculation. Par ailleurs, le président provincial de la FEC demande à la SNCC d’être expéditif pour dégager le chemin, et aux commerçants d’éviter la spéculation inutile.
Pour sa part, la SNCC fait savoir que la grue partie de Lubumbashi il y a plus d’une semaine n’est toujours pas arrivée. C’est cette grue qui devra déplacer les wagons accidentés de Kakenge qui bloquent la voie. Entre temps, les Kanangais se tournent vers les transporteurs appelés communément les Bayanda (les transporteurs par vélo).





