New York : ouverture de la 62e Assemblée Générale des Nations Unies

Le Président congolais, Joseph Kabila, a fait le déplacement de New York à l’instar des représentants de 150 autres pays du monde. En marge de ces assises qui ouvrent ce mardi après-midi, un sommet international sur les changements climatiques a été ouvert lundi au siège de l’ONU, indique radioookapi.net

Le président du Cameroun est intervenu dans cette réunion pour dire que l’Afrique constitue le continent le plus touché par les effets du changement climatique. Il est notamment revenu sur la baisse des productions agricoles et l’avancée de la désertification. Selon lui, ces phénomènes résultent de l’élévation des températures.

Selon Paul Biya, son gouvernement vient de mettre sur pied un plan national pour le développement des forêts. « face donc à ces situations, le Cameroun n’est pas resté les bras croisés. Nous avons lancé l’opération « Sahel Vert », pour lutter contre la progression du désert. Nous avons mis en place un plan national de gestion de l’environnement ainsi que le plan national de développement des forêts. »

Paul Biya a aussi pointé du doigt la montée des eaux en grande partie responsables des inondations. Celles-ci font, depuis quelques mois, de nombreux ravages en Afrique.

Le 1er ministre canadien, Stephen Harper, a annoncé que son pays choisit d’éviter de produire massivement des émissions de gaz. Le Canada opte pour le piégeage et le stockage de carbone. Stephen Harper a déclaré que son pays était prêt à collaborer avec la communauté internationale pour venir à bout des effets du changement climatique. « Le Canada est déterminé à collaborer avec la Communauté internationale et les Nations Unies afin d’élaborer des cibles et des technologies qui permettront de contrer les changements climatiques. »

Le 1er ministre canadien a annoncé que son gouvernement a créé un fond pour appuyer le développement des technologies propres. Un fond qui servira principalement à financer des projets d’investissement dans la technologie et l’infrastructure. Ces domaines ont, selon lui, de fortes chances de contribuer à une réduction substantielle des émissions à court terme.