Près de 3 semaines après l’accident de Kingasani, les victimes internées dans des formations médicales de la capitale confirment qu’elles sont prises en charge par le gouvernement. A l’hôpital Roi Baudouin, elles déplorent le fait de ne pouvoir rentrer chez elles, leurs maisons ayant été détruites, rapporte radiookoapi.net
A l’hôpital Roi Baudouin, 27 victimes continuent à recevoir des soins. Les femmes et les enfants forment la majorité des malades fracturés ou portant des traces de brûlures. La plupart de ces victimes affirment qu’ils sont pris en charge par les autorités gouvernementales et locales, ainsi que par quelques individus qui leur manifestent des gestes de solidarité.
Les victimes se plaignent cependant de leur alimentation quotidienne composée essentiellement de riz, de lait et de sucre. Autre préoccupation, ils ne savent plus quitter l’hôpital car ils n’ont plus de logis après le crash de l’Antonov. « Notre préoccupation est que nous n’avons plus de maison. Une fois les soins terminés, nous ne savons où aller. Nous demandons au gouvernement de nous donner de nouvelles maisons. Si rien n’est fait, nous allons nous retrouver dans la rue. . »
Le médecin de garde trouvé à l’hôpital Roi Baudouin confirme ce fait. Il déclare que quelques malades devraient déjà poursuivre des soins à la maison mais restent encore internés à l’hôpital par manque justement de maison.
Le ministre des Affaires humanitaires, par le biais de son directeur de cabinet adjoint, affirme que l’argent pour l’achat des nouvelles parcelles pour les 9 maisons endommagées est disponible. Les locataires, de leur coté, recevront des garanties locatives. Pour Serge Mulumba, tout sera déclenché des le début de la semaine du 22 octobre 2007. Il faut noter qu’à l’hôpital général de Kinshasa, il ne reste qu’une seule victime.








