C’est pour échapper à la colère des créanciers de son service que Jean-Pierre Ngoy vit en cachette depuis près d’une semaine . Il accuse la direction générale à Kinshasa d’être à l’origine de ces créances, rapporte radiookapi.net
Depuis le début de la semaine, M. Ngoy n’arrive plus dans son bureau par crainte de ces créanciers. Il n’est pas non plus visible à son domicile. La DGRA Kisangani doit à des tiers près de 16 000 USD. Le concerné reconnaît l’existence de ces dettes envers des hôteliers, des restaurateurs et même des cambistes. D’après lui, ces dettes ont été contractées par ses prédécesseurs, dans un premier temps, et au moment de sa suspension, par ses intérimaires, dans un deuxième temps.
Certains créanciers attendent leur dû depuis juin 2006, souligne-t-il. M. Ngoy accuse le Dga de la régie, à Kinshasa, d’avoir occasionné ces dettes. « Ce sont des créances réelles, avec des justificatifs probants, 16 000 USD. J’ai écrit trois fois à Kinshasa, aucune réponse, et maintenant ces jeunes gens se sont organisés pour qu’ils attentent à mon intégrité physique », plaide-t-il.
Contactés, certains cambistes créanciers déclarent qu’ils en ont marre des promesses de la DGRAD.






