Le président de la Fédération des Entreprises du Congo (Fec) l’a déclaré vendredi lors d’un point de presse. Albert Yuma Mulimbi restituait la réunion du groupe consultatif de la banque mondiale tenue la semaine dernière à Paris, rapporte radiookapi.net
La rencontre de Paris a réuni les membres du gouvernement, de la Fec et les hommes d’affaire du groupe Medef. L’objectif de cette rencontre était de promouvoir les potentialités d’investissements en RDC pour l’amélioration du climat des affaires.
La FEC a suggéré, entre autres, la sécurité physique et juridique. D’autres propositions de la Fec dans ces propos de son président Albert Yuma. « Nous avons insisté sur la reforme urgente des entreprises du portefeuille et la privatisation rapide de certains secteurs clés. Nous avons cité la SNCC, l’Onatra, RVA, la Snel, la Regideso, qui sont de vrais goulots d’étranglement pour le développement des activités du secteur privé. Nous avons rappelé qu’il est important, si on veut que l’économie dans son ensemble démarre, qu’on mette une priorité dans le secteur agricole, et qu’on prenne les mesures adéquates pour faciliter l’activité dans ce secteur. Nous avons, bien sûr, insisté sur le système bancaire qui finance très peu et qui, aujourd’hui, est aussi soumis aux mêmes problèmes de sécurité juridique et judiciaire. Et, enfin, nous avons insisté sur la restauration de l’autorité de l’Etat, pour lutter contre la corruption, l’informel et les antivaleurs. Il faut désormais que, pour exercer une activité économique en RDC, vous soyez affilié, bien sûr, à une organisation professionnelle, qu’il s’agisse de la Fec, la Copemeco ou la Fenapec. Ça sera une première base d’un fichier fiscal. »
La Fec a formulé 10 recommandations à l’intention du gouvernement pour améliorer définitivement l’environnement des affaires et favoriser ainsi des investissements en RDC. Notons que la RDC est classée 174e pays sur 180, dans le dernier rapport du climat d’affaires de la banque mondiale.





