Kirolirwe : la population se déclare en sécurité malgré les affrontements

Plus de 18 000 personnes, dont la moitié sont des déplacés, refusent de quitter la zone malgré la demande des autorités provinciales. Elles demandent à la Monuc d’assurer leur sécurité sur place, rapporte radiookapi.net

Selon les responsables du bureau de coordination des affaires humanitaires, OCHA, au Nord Kivu, ces habitants refusent de quitter cette zone qui a un climat favorable pour leurs troupeaux. L’un de ces déplacés déclare : « Il est très difficile de nous déplacer dans un climat où se trouve la malaria pour tuer nos enfants, et puis nos vaches n’auront pas un endroit pour brouter » « Nous n’avons aucun problème avec les militaires, nous sommes des civils » « Et la Monuc est maître du terrain, qu’elle écarte les FDLR qui sont entrain de nous tuer, les Pareco et les Mai Maï… »

Les responsables de OCHA veulent s’assurer que la population civile sera hors de danger en cas d’affrontement dans ce secteur. Patrick Lavandhomme déclare s’engager à ce que les civils bénéficient d’une aide humanitaire.