Ces trafiquants accusent l’administrateur territorial de Sandoa (province du Katanga) de les empêcher de ramener leurs marchandises au Kasaï-Occidental et sollicitent l’intervention de l’autorité provinciale, rapporte radiokapi.net
Kazadi Tshimanga, l’un des trafiquants, déclare : «Nous sommes venus acheter les poissons depuis le début du mois de novembre. Le bureau de pêche nous a demandé de revenir chercher l’autorisation de sortie deux semaines. Mais ces papiers ne nous sont toujours pas délivrés. A présent, un message diffusé à la radio interdit toute sortie ». Il ajoute : « Nous venons de Tshikapa à vélo. C’est à près de 1000 kilomètres d’ici. Nous n’avons rien dans nos poches et toute notre ration alimentaire est épuisée »
Le ministre provincial de l’agriculture, pêche et élevage accuse ces trafiquants de ne pas faire preuve de civisme. Selon Juvénal Kitungwa, ces derniers ne respectent pas la période de fermeture de la pêche : « Avant que l’arrêté ne sorte, nous avons passé un message phonique. Le problème est que les trafiquants sont habitués à déclarer leur stock. Nous avons demandé à l’administrateur de territoire d’apprécier la situation et maintenant nous prenons toutes les dispositions pour que la fermeture soit effective.»
L’administrateur de territoire assistant a annoncé mercredi soir que l’autorité du district de Lualaba a ordonné le départ de ces trafiquants.






