“DGRK”, (Direction générale des recettes de Kinshasa), tel est le nouveau service public que l’Assemblée provinciale vient de créer avec une double mission: l’ordonnancement et le recouvrement desr recettes de la ville province. Les députés provinciaux ont adopté le week-end dernier au cours d’une plénière, l’édit créant ce service, rapporte radiookapi.net
Certains observateurs craignent que la DGRK ne puisse prêter confusion avec les services de régies financières et de l’administration urbaine. Mais, le député provincial Laurent Batumona estime que ce nouveau service est plutôt un outil nécessaire pour la mobilisation optimale des recettes de la ville de Kinshasa. Et cela, ajoute-til, ne peut donner lieu à une quelconque confusion étant donné que la Constitution prévoit que certains impôts loacux soient directement gérés par les provinces. Il s’agit notamment, précise l’ancien D.G. de l’ex- Direction générale des contributions, de l’impôt foncier, l’impôt locatif, la patente, la vignette, la taxe spéciale sur la circulation routière ainsi que la taxe sur les mines et hydrocarbures. Ce sont ces impôts locaux qui sont concernés par un volet de la mobilisation des ressources par la Direction générale des recettes de la ville de Kinshasa. D’après le député Batumona, la DGI (Direction générale des impôts) Kinshasa va continuer à fonctionner et ne s’occupera plus désormais de certains inpôts, tel l’impôt sur le bénéfice, notamment.
La Direction générale des recettes administratives, domaniales et de participation (DGRAD), selon Laurent Batumona , perdra également une partie de ses recettes au profit de la “DGRK”. Tel sera le cas avec le sevice de notariat ou de légatlisation.







