Des réunions entre groupes armés signataires de l’acte d’engagement se sont succédé depuis le début de cette semaine à Goma, sous la supervision d’un haut officier des FARDC. Cependant, certains groupes armés trouvent inopportun ce nouveau cadre de concertations alors que le haut officier qualifie ce travail de positif. Entre temps, l’impatience se lit face au retard d’une ordonnance présidentielle créant le comité de suivi du forum de Goma, constate radiookapi.net
Plus d’une semaine après la conférence sur la paix, certains groupes armés attendent impatiemment l’ordonnance présidentielle sur la composition du comité de suivi des résolutions de ce forum. Des réunions se sont poursuivies en début de cette semaine pour la programmation des activités prévues par la conférence. Déjà, certains groupes armés expriment leur désapprobation sur la gestion de l’après conférence. Pour Didier Bitaki, porte-parole des groupes maï maï, ces derniers ne sont pas enthousiastes à participer aux rencontres initiées avant l’ordonnance présidentielle. Les maï maï qualifient la situation actuelle de confuse. Museveni Sedugu, président du Pareco [Ndlr ; l’un des groupes maï maï] estime que l’existence d’une ordonnance ferait mieux avancer les choses. Les délégués du CNDP se disent par contre favorables et respectueux des engagements pris pour la paix.
Pour sa part, le général major Didier Etumba, envoyé spécial du chef de l’Etat, appelle les groupes armés à faire une lecture claire du travail auquel ils sont appelés à participer. Travail que ce haut officier qualifie de préliminaire et de positif.







