La recrudescence de cette maladie infantile est due au manque de médicaments et à l’irrégularité de campagnes de vaccination de routine, a souligné le Docteur Jean Robert Likofata, en charge des épidémies au sein de l’OMS, à radiookapi.net
130 cas de coqueluche dont 7 décès à Baringa dans la zone de santé de Befale et 84 autres dont 2 décès dans la zone de santé de Basankusu, tel est le bilan de cette nouvelle épidémie dans la province de l’Equateur.
Ces cas ont été découverts par une équipe mixte épidémiologique de l’OMS et de l’inspection provinciale de la santé en séjour actuellement dans cette contrée. Selon cette équipe, cette situation est méconnue par les autorités sanitaires de ces deux zones de santé.
Lors de sa descente sur terrain, le Docteur Jean Robert Likofata a déploré le manque des moyens logistiques dans ces zones de santé. “ Il n’y a pas de chaînes de froid ou de frigo et même tout le long de la voie pour arriver du coté de la frontière, il n’y a pas de frigo et il se pose aussi un problème sérieux par rapport au pétrole“, s’est –t-il indigné. Et pourtant, a-t-il renseigné, chaque enfant devait avoir nécessairement trois doses de dite-coques dans les 14 semaines qui suivent la naissance et ce en vue de s’assurer qu’il est ainsi couvert et qu’il ne peut pas présenter les signes de cette épidémie. Selon lui, cette épidémie à grande échelle mérite une investigation plus approfondie pour son éradication.








