Autre mouvement de mécontentement observé dans la capitale, c’est celui des travailleurs dans des magasins des Indo-pakistanais à Kinshasa. A ce sujet, le secrétaire général au ministère du Travail et de la Prévoyance sociale tient à les apaiser car, selon lui, leurs préoccupations sont prises en compte par le Conseil national du travail, notamment le montant du SMIG qui a été trouvé, rapporte radiookapi.net
Selon le secrétaire général du travail Bola Bulailoko, sur 17 textes qui devraient faire l’objet de l’examen, 13 ont été adoptés et 4 ont été renvoyés à la prochaine session extraordinaire. Avec l’adoption de ces textes, les participants au Conseil national de travail viennent de boucler tous les chapitres relatifs à la protection de la main d’œuvre nationale face à la concurrence étrangère. Ainsi, cette partie du code de travail est dotée de toutes les mesures d’application.
Il est resté aussi la question de revalorisation du Smig (salaire minimum interprofessionnel garanti). « Les participants ont levé l’option de relever le Smig en RDC. Dont l’autorité attitrée devra rendre public ce montant. Je crois que le CNT (Conseil national du travail) a rencontré les attentes des travailleurs. Ils n’ont qu’à s’apaiser, ça ne sert à rien de s’agiter, d’organiser des marches ainsi de suite », a conclu M. Bola.







