Fin jeudi à Goma, de la réunion du Comité de pilotage du programme Amani élargie aux représentants de la facilitation internationale. Parmi les mesures phares on peux retenir, désormais que, toutes les barrières sont levées sur tous les axes routiers du Nord et du Sud-Kivu pour faciliter la mobilité des personnes et des biens.
Le budget pour le programme Amani fera l’objet des discussions au sein de l’Assemblée nationale. De même, que les groupes armés sont invités à privilégier la recherche des solutions à leurs revendications au sein de la Commission technique mixte paix et sécurité du programme Amani, au lieu de suspendre leur participation aux travaux, de la dite commission. Tout cela pour soutenir l’étape du désengagement des combattants des groupes armés, une étape qui a connu du retard par rapport au chronogramme arrêté au lendemain de la signature des actes d’engagement de Goma. Pour le chef de la Monuc, le temps presse pour plus de 1 million de déplacés dans des camps et il faut faire vite. Le coordonnateur du programme Amani, lui, pense qu’il faut des moyens conséquents du Gouvernement congolais pour renforcer l’étape du désengagement des troupes combattantes, la plus importante du processus à ce niveau.
Abbé Appolinaire Malumalu: « mais, puisque c’est fragile, le cessez-le-feu, nous passons à l’étape de consolidation, qui est l’étape du désengagement. La question des moyens suffisants était posée aussi, mais, c’est comme si, l’on disait, le gouvernement n’a pas trouvé des moyens. Non ! Pour un processus extra budgétaire, le gouvernement a montré une très grande volonté en disponibilisant des moyens, de manière extrabudgétaire. Maintenant, pour consolider cette étape aussi, il faut arriver à des moyens sur dans une démarche budgétaires, normales. Ce que le comité de pilotage a décidé. »







