Selon les statistiques établies au cours de deux derniers mois par les services techniques de l’État en l’occurrence, le service de transport, le comité des chauffeurs du Congo, des statistiques confirmées également par les sources hospitalières, il ne se passe plus un jour sans que les centres médicaux ne puissent enregistrer et recevoir des accidentés de l’avenue Lumumba de Kalemie. François, un reporter de radiookapi.net, l’a constaté sur place.
Tous ces services convergent pour dire que le nombre d`accidents est revu a la hausse depuis bientôt trois mois; le temps que dure aussi le démarrage des travaux de réfection de cet unique artère principale de la ville.
Depuis le début des travaux, des tonnes et des tonnes de sables viennent d`être enlevés. Le résultat est tel que l’ancienne route d’il y a 40 ans, revêtue de macadam, refait surface et tous les nids de poules ont disparu sur la route rendant ainsi la circulation fluide. Certes, il y a d’autres aspects du problème comme en témoignent ces usagers de la route, que nous avons rencontrés.
Q : Comment comprendre que la réparation de la route, au lieu de faciliter le transport, elle devient la voie par excellence pour provoquer des accidents. Cela paraît curieux ?
François : Tout à fait. Cela parait curieux dans le sens que, selon le comité de l`association des chauffeurs du Congo, la route qui est devenue praticable, favorise aux jeunes chauffeurs sans expérience de rouler avec de la vitesse. Par contre, loin de sous-estimer cet aspect de problème, Ferdinand MAKILA, le directeur du Centre FAMAGLODI, une auto-école qui a formé depuis plus de 9 ans un millier de chauffeurs, attribue la faute au service de l`État.
Q : Quelle est la solution qu’envisagent les autorités locales pour limiter les dégâts et protéger surtout les vies humaines?
François : La situation est telle que tous les services techniques de l’État sont ici interpellés pour rendre un bon service. Ce que pensent les autorités civiles. Un point de vue que partage aussi le comité de propriétaires de bus qui assurent le transport en commun. Certains vont jusqu’a accuser le manque de formation et des personnes qui conduisent des engins roulant sur la voie et de la police de circulation routière. De sources hospitalières, beaucoup de victimes sont inventoriées parmi les usagers de la route tels que des piétons surtout des enfants, des conducteurs de motos appelés communément ici MOTARDS.
Q :Comment réagissent les responsables de service de transport à ce sujet?rn rnFrançois : Les autorités locales par l`entremise du service de transport envisagent la construction des dos d’ânes sur la route et spécialement à la hauteur des écoles primaires construites non loin de la grand-route.





