Les ministres des Affaires humanitaires, des Droits Humains ainsi que celui de l’Environnement ont tenu une conférence de presse ce vendredi au Grand Hôtel Kinshasa sous le thème : « Situation humanitaire, environnementale et de droit » Les trois membres du gouvernement ont annoncé la mise en place d’un mécanisme de retour à la paix qui passe par la négociation et le dialogue, rapporte radiookapi.net
Premier à prendre la parole, le ministre des Affaires humanitaires a montré les conséquences humanitaires de cette guerre à l’Est du pays. M. Botshwali a évoqué notamment la famine, les pillages, les massacres et les intempéries auxquelles sont exposés des milliers des déplacés. Ce qui le pousse à parler d’une catastrophe humanitaire. Quant à l’Ituri, le tableau humanitaire est aussi sombre que celui du Nord Kivu, déclare le ministre.
A son tour, le ministre des Droits Humains a d’abord condamné les multiples violations des droits de l’homme et l’entretien des groupes armés dont le CNDP, avant d’exiger rapidement l’établissement des faits, en relation avec la situation des droits de l’homme à l’Est du pays, notamment à Kiwanja.
Quant à Jose Endundo Bononge, ministre de l’Environnement, il a présenté les préjudices en pertes de la biodiversité et le manque à gagner en recettes touristiques. Point commun de cette conférence de presse : tous les trois ministres ont appelé la communauté internationale à ne pas insensible face à la situation dramatique qui sévit à l’Est de la RDC. Ils ont également annoncé la mise en place d’un mécanisme de retour de la paix dans cette partie du pays qui passe par la négociation et le dialogue.







