Une rencontre s’est tenue vendredi au bureau de la Monuc/Bukavu autour de la finalisation du plan de désengagement des groupes armés du Sud-Kivu. Tous les membres concernés par ce plan, à savoir la Monuc, le Pnud, le PNDDR, la SMI, l’Eusec, l’Eupol, les FARDC et tous les représentants des groupes armés, excepté les FRF de Minembwe, ont pris part à ces assises, indique radiookapi.net
Au cours de cette réunion, il a été question d’expliquer aux participants comment appliquer le nouveau plan de l’intégration accélérée et celui de l’intégration classique pour les désengagés qui choisiront la vie militaire.
Le secrétaire permanent du programme Amani au Sud-Kivu, Célestin Bamwisho, nous aide à comprendre le concept d’intégration accélérée : « l’intégration accélérée concerne les combattants des groupes armés qui ont des armes, et qui présentent une aptitude physique capable d’intégrer l’armée. Il y a une structure militaire intégrée chargée de les contrôler avant de les intégrer dans les FARDC. Ils seront dotés d’uniforme FARDC et vont intégrer directement l’un ou l’autre bataillon proche du centre de regroupement. »
Le concept d’intégration classique consistera, pour les militaires non sélectionnés pour le concept accéléré, à accomplir certains tests avant d’être conduits dans un centre de brassage.








