L’ONG de défense des droits de l’homme « La voix des sans voix » se réjouit de la libération de certaines personnes qui étaient incarcérés sans preuves, selon elle, depuis plus d’une année au Centre pénitencier de rééducation de Kinshasa CPRK, ex-prison de Makala, rapporte radiookapi.net
Dolly Ibefo, directeur exécutif de cette ONG de défense des droits de l’homme, déclare : « Pour nous, c’est une satisfaction, parce que nous nous sommes battus pour que l’abbé et son groupe soient en liberté parce qu’il n’y avait aucune preuve par rapport à ceux qui ont violé, tué, massacré. Le temps qu’ils ont passé en prison pour rien, nous trouvons qu’il doit y avoir une compensation ».
Concernant, maintenant la position du gouvernement, « cette mesure est une prudence par rapport aux gens qui sont habitués à détenir des armes. Mais, notre inquiétude est que, le fait de les maintenir comme ça, ils peuvent rester là, 2 à 3 ans en prison parce que la mesure n’est toujours pas là, nous en avons l’expérience », conclut-t-il.
La VSV rappelle que la loi d’amnistie, bien qu’elle enlève les faits infractionnels de l’acte, n’annule pas la responsabilité civile des auteurs.








