Lubero : opération « ville morte » pour protester contre l’insécurité

Enfant dans un camp de déplacés de guerre

Enfant dans un camp de déplacés de guerre

La population est restée chez elle dans les grandes cites et villages du territoire de Lubero. Une façon pour elle de montrer son mécontentement face aux violations répétées d es droits humains dans ce territoire. C’est en fait une réponse au mot d’ordre d’une structure dénommée « Société civile de Lubero ». Information livrée par le coordonnateur de la société civile et confirmée par plusieurs sources concordantes, rapporte radiookapi.net

Depuis le début de cette année, des centaines de maisons ont été délibérément incendiées par des hommes en armes. Des dizaines de personnes tuées, des commerces pillés, sans compter les viols de femmes relevés par des habitants contactés sur place. « Nous avons enregistré plus de 800 maisons brûlées depuis le lancement des opérations Kimia 1 et Kimia 2. Nous demandons au gouvernement de prendre ses responsabilités, surtout de garantir la sécurité et la paix à l’Est. Avec le gouvernement en place, il ne lui reste qu’une année et demie pour que le mandat prenne fin. On ne comprend pas comment tout le mandat peut prendre fin sans que le problème de sécurité n’ait trouvé une solution (favorable) », déclare une habitante.
Les notables de certains villages comme Luofu affirment soutenir cette action, bien que le mouvement ne soit pas assez visible.

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