Sud-Kivu: la Monusco plaide pour la mise en place d’un plan anti-catastrophes naturelles

Mamadou Diallo, Représentant spécial adjoint du Secrétaire général de l’Onu en RDC, Coordonnateur résident et Coordonnateur humanitaire des Nations unies, et Représentant résident du PNUD le 18/08/2015 à Kinshasa lors de la conférence de l’Onu. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Au l’issue d’entretien avec le vice-gouverneur de la province du Sud-Kivu jeudi 27 août à Bukavu, le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général de l’Onu et coordonnateur humanitaire en RDC, Dr Mamadou Diallo a appelé à la mise en place rapide d’un plan de contingence pour minimiser l’impact de catastrophes naturelles. Il faisait allusion au tremblement de terre qui a secoué le 7 août une partie de cette province.

«Ce tremblement de terre, qui heureusement ne s’est pas traduit par des dégâts importants ou des pertes en vies humaines importantes, est pour nous partenaires du Congo un signal d’alarme et de réveil. C’est parce que le Sud-Kivu se trouve dans une zone sismique», a estimé le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général de l’Onu en RDC.
Mamadou Diallo a, par ailleurs, assuré le gouvernement congolais du soutien des Nations unie pour la mise en œuvre de ce plan :

«Il faut déjà développer ou mettre à jour un plan de contingence et de réponse à la catastrophe; ensuite trouver des budgets conséquents et préparer la population ainsi que les acteurs de la protection civile à se préparer pour minimiser l’impact de quelconques phénomènes de catastrophe naturelle qui arriverait dans la province. Et une fois que ce travail est fait, je peux dire ici que la Monusco et les Nations unies, nous nous tenons prêts à accompagner [les autorités congolaises] pour pouvoir mettre en œuvre ce plan. »

Le tremblement de terre de magnitude de 5, 9 sur l’échelle de Richter, ressenti le 7 août à 3 h25 (heure locale) puis  4 minutes après à Bukavu et à plusieurs endroits de la province, faisait partie de la  série de ceux ressentis en 2008 et 2002, avait alors indiqué le chercheur Dieudonné Wafula du centre de recherches en sciences naturelles de Lwiro.

La catastrophe avait fait au moins deux morts, un policier au poste d’Etat de Katana et une femme à Kasheke. Par la même occasion, des dizaines de personnes étaient blessées et de nombreuses maisons écroulées notamment à  Katana, Kabamba, Lwiro (dans le territoire de Kabare) et Munanira  (dans celui de Kalehe).

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