![[Archives]Sit-in des membres d’un comité syndical des enseignants au Palais du peuple siège du Parlement à Kinshasa, le 15/09/2017. Radio Okapi/Ph. John Bompengo](https://lh3.googleusercontent.com/-JVCQPBS7beU/WbwGsvjfK0I/AAAAAAACEXY/De3lqVUrwIk32Txtmmnye-9GlF1YOv7igCHMYBhgL/4.jpg?imgmax=500)
L’intersyndical des syndicats des enseignants de l’Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST) dénonce le retour du phénomène « prise en charge des parents ». Dans un communiqué parvenu mardi 20 octobre à Radio Okapi, son porte-parole, Godefroid Matondo, demande au gouvernement congolais d’ouvrir les travaux de Bibwa au plus tard vendredi 23 octobre, faute de quoi les enseignants internés quitteraient ce site.
« La commission paritaire vient d’apprendre avec amertume que certains syndicats s’évertuent d’instaurer le système de la motivation de triste mémoire, et ce, en usant de soi-disant sit-in. Ce phénomène semble être soutenu par le gouvernement lui-même au regard de son report indéfini du lancement des travaux de Bibua », a dénoncé Godefroid Matondo.
Selon lui, le même gouvernement s’emploie à souffler le chaud et le froid, « tout en ignorant le dicton qui dit que si tu veux connaitre quelqu’un, n’écoute pas ce qu’il dit, mais regarde ce qu’il fait. »
« L’intersyndical des syndicats enseignants de l’EPST interné à Bibua internés à Bibua accorde au gouvernement un ultimatum de 48 heures à dater de ce jour, pour l’ouverture des travaux de Bibua, faute de quoi, l’intersyndical se réserve le droit de quitter le site », a menacé M. Matondo.








