Kinshasa : l’entreprise KinToko Ok Plast déplore les menaces qu’elle reçoit sur ses sites de travail

Le chargé de communication de l’entreprise KinToko Ok Plast, (spécialisée dans le ramassage et le recyclage des bouteilles plastiques), Jérôme Sekana, a déploré le weekend dernier le fait que leur entreprise n’arrive pas à installer toutes ses usines de compactage sur les sites lui présentés par l’Hôtel de ville de Kinshasa. 

Jérôme Sekana explique que des personnes mal intentionnées, qui se déclarent « propriétaires » de ces sites et sortent de partout pour les menacer d’évacuer : 

« Les autorisations que nous donnent la ville de Kinshasa, ce sont des autorisations à titre précaire. Donc, on ne s’installe pas là-bas [dans ces terrains] définitivement. Lorsque le marché bouge, nous bougeons avec ces machines-là. C’est-à-dire tous les équipements de compactage sont déjà sur place. Mais ne (pouvons) pas les installer, parce que là où nous devons les installer quand certaines personnes mal intentionnées nous voient venir pour construire et installer ces machines-là, il y a des propriétaires entre guillemets de ces endroits qui sortent de partout et qui nous menaces et nous allons de procès en procès ». 

Cette situation, ajoute-t-il, crée un manque à gagner auprès des clients de KinToko Ok plast : 

« Et faisant cela, nous retardons le projet, et nous privons les kinois non seulement des moyens financiers mais aussi d’emplois ». 

Pourtant, regrette-t-il, son entreprise déploie beaucoup d’efforts pour « débarrasser la ville de Kinshasa de 20 tonnes de bouteilles plastiques par jour. Ce n’est pas peu de chose. » 

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