L’Avenir : « Mise en place du bureau de la CENI : la société civile relance sa mission de bons offices pour dénouer la crise »

Revue de presse du mercredi 8 septembre 2021

Le processus électoral intéresse les journaux parus mercredi 8 septembre à Kinshasa.

Au sujet de la mise en place du Bureau de la CENI, L’Avenir signale que la Société civile relance sa mission de bons offices pour dénouer la crise. A partir de mardi 7 septembre, cette mission a annoncé une série de concertations permanentes avec toutes les parties prenantes au processus électoral. Ce, complète le quotidien, « dans l’objectif de contribuer à dissiper des malentendus susceptibles de se développer en des conflits de toute nature d’ici 2023 ».

Dans ce que l’hebdomadaire The Post considère comme un cul-de-sac, le dialogue s’impose, conseille The Post. En cause, la mise en place des membres de la CENI est arrêtée. Ni Mboso N’kodia, ni André Mbata, encore moins le pasteur Dodo Kamba, personne ne peut rien pour faire avancer une machine bloquée par un vice rédhibitoire dès la fabrication.

A en croire, le journal, on ne sait plus. On ne peut plus ruser avec le temps. Tout le dispositif dilatoire mis en place pour flouer l’opinion s’est désormais effondré.

D’où ce titre de Forum des AS : « L’Union sacrée désormais à la croisée des chemins ! » Entre un passage en force et un consensus, on devrait choisir, estime le tabloïd, à propos du dossier CENI (Commission électorale nationale indépendante) en RD Congo. Ce dossier « a bien l’air d’une problématique à la fois récurrente et monotone. Elle est récursive dans la mesure où le problème qu’il pose demeure irrésolue à ce jour. Il est rébarbatif, parce que suffisamment abordé. Et parois dans tous les sens. Mais au-delà de tout, se dégage une constante que nul ne saurait dénier. A avoir que le pays s’est installé dans un blocage, faute de n’avoir trouvé la voie de décrispation ».

A ce propos, l’éditorialiste de La Prospérité note que les  travaux  de  la Commission mixte que dirige le professeur André Mbata pour examiner les dossiers des futurs animateurs du Bureau de la CENI « n’ont donné aucune suite jusqu’ici. Un silence de cathédrale s’est, peu à peu, installé ».

Le 15 septembre, c’est la date à laquelle « les deux Chambres sœurs du Parlement vont déclarer ouverte la session ordinaire de septembre qui est souvent budgétaire. Ce sera alors une session ultime pour mettre les points sur les ‘’i’’ et les barres sur les ‘’T’’. Car, aux dernières nouvelles, des tractations seraient très avancées au sein de différentes plateformes pour décanter la situation et mettre le cap sur les élections de 2023 », espère le quotidien.

Entre-temps, il faut réunir 600 millions $ pour réaliser le recensement et l’identification de la population en RDC dans la perspective des élections de 2023, signale L’Avenir, citant un groupe d’experts conduit par le ministre d’Etat en charge du Plan, Christian Mwando Nsimba. Ce groupe a présenté le rapport des travaux au Premier ministre Sama Lukonde. Selon ce rapport, les opérations d’enrôlement des électeurs qui seront faites avec l’appui de la CENI, prendront fin l’année prochaine. Tandis que celles liées à l’identification de la population et au recensement prendront fin en mai 2023.

Les membres de cette commission d’Experts a permis de déterminer un budget global de 600 millions de dollars ; en lieu et place de 900 millions de dollars qui seraient dépensés par le Gouvernement si, bien entendu, souligne le journal, qui cite le ministre d’Etat au plan, ces opérations étaient organisées de manière séparée.

 

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