Africa News : « Washington, le face-à-face Tshisekedi-Fayulu pour forcer le destin du dialogue »

Revue de presse du lundi 9 février 2026

Les médias kinois reviennent ce lundi sur le processus du dialogue pour la restauration de la paix en République démocratique du Congo.

En marge du 74ème National Prayer Breakfast aux Etats-Unis, le Président de la République Félix Tshisekedi et l’opposant RD-congolais Martin Fayulu se sont de nouveau rencontrés. Au cœur des échanges : l’urgence d’un dialogue national inclusif sous l’égide des confessions religieuses pour sortir la RD‑Congo de l’impasse, rapporte Africa News. Selon des sources proches du dossier, indique le tri hebdomadaire, Martin Fayulu, leader de la coalition Lamuka, a profité de ce tête-à-tête avec le Président Félix Tshisekedi pour enfoncer le clou sur sa proposition phare: la tenue immédiate d’un dialogue national.

Pour Prince Epenge, porte-parole de Lamuka, M. Fayulu a insisté sur l'importance d'un dialogue inclusif et que toutes les parties prenantes puissent y participer pour trouver une solution durable, réunifier le pays, le pacifier et retrouver la cohésion nationale en opérant également les réformes électorales, note Le Quotidien.

S’exprimant sur la tenue prochaine d’un dialogue national, Didier Manzenga, secrétaire général du Parti lumumbiste unifié (PALU) a réaffirmé l’adhésion totale de son parti à la position du président de la République, Félix Tshisekedi, qui privilégie un dialogue organisé sur le sol congolais et dans un cadre institutionnel, fait remarquer Actu30.cd. Selon lui, ces discussions doivent réunir exclusivement des Congolais n’ayant pas pris les armes contre la République, ajoute le portail.

Pour sa part, Jean-Marc Kabund, président du parti l’Alliance pour le changement (A.Ch) a insisté, selon 7sur7.cd, sur la nécessité d’un dialogue regroupant les acteurs politiques congolais ainsi que les antagonistes du tandem M23/AFC, sous une médiation neutre, pour mettre fin aux atrocités qui endeuillent l’Est du pays depuis plus de trois décennies.

Selon lui, les agresseurs doivent prendre part à ces pourparlers afin de parvenir à une solution intermédiaire susceptible de déboucher sur un accord global de paix, ajoute le site web.

Allant dans le même sens, écrit Mediacongo.net, le regroupement politique Leadership et Gouvernance pour le Développement (LGD) et Alliés a réaffirmé son attachement à l’organisation d’un dialogue national inclusif et apaisé, qu’il considère comme une exigence impérative pour restaurer la cohésion, la paix et la réconciliation nationale en République démocratique du Congo.

Dans une mise au point, poursuit le portail, cette plateforme politique souligne que ce dialogue ne devrait exclure aucune composante politique ou associative.