Dimanche 15 avril à Kikwit, certaines filles ont vu leurs pantalons coupés par des policiers. Aucun ordre de la hiérarchie n’aurait été donné pour procéder à cette opération. Les victimes ont exprimé leur indignation auprès de certains commissariats de police de la place, a constaté radiookapi.net
Des policiers se sont lancés dimanche à la poursuite des jeunes filles habillées en pantalon sur le boulevard Lumumba, artère principale de la ville. Les ciseaux ont fait le reste. Du coup, les jeunes filles en pantalon ont disparu de la circulation dans la ville.
Articles de la catégorie « Actualité »
15/04/2007 - 16:35
Les habitants de la capitale du Kasaï-Oriental n’ont plus de place pour enterrer leurs morts. Les cimetières de la ville (Tshibombo et Lukelenge) sont saturés depuis plus d’une année. Mais cela fait l’affaire des adolescents, constate radiookapi.net
La ville de Mbuji-Mayi ne dispose plus de cimetières. Les deux cimetières situés à l’est et à l’ouest de la ville sont respectivement dans les territoires de Lupatapata et de Tshilenge. L’ennui est que les deux sont saturés. Plus d’espace pour enterrer d’autres corps.
15/04/2007 - 15:16
Ces affrontements ont opposé vendredi dernier des creuseurs artisanaux et les agents de Anvil Mining, appuyés par la police. A l’origine de cette dispute, le prix de rachat des produits miniers et le mécontentement des creuseurs de voir l’entreprise mécaniser son exploitation, note radiookapi.net
15/04/2007 - 10:00
La Conférence des présidents des différents groupes parlementaires s’est réunie samedi pour examiner la situation. Dans une déclaration lue à l’issue de la réunion, elle a invité le bureau de l’Assemblée à «entreprendre toutes les actions nécessaires auprès des autorités compétentes afin de sécuriser tous les députés en général et ceux de l’opposition en particulier ». Les députés de l’UN, eux, disent attendre des garanties de sécurité avant de regagner le Palais du peuple, rapporte radiookapi.net
14/04/2007 - 16:23
Les pillages ont été perpétrés le 25 mars dernier dans la commune de Lubunga à Kisangani. Les victimes de ces pillages demandent d’être dédommagées. Elles l’ont exprimé à travers une correspondance adressée au gouverneur de province. Mais ce dernier préfère parler de «biens saisis que de pillages », rapporte radiookapi.net



