RDC : 513 millions USD de recettes publiques réalisées en janvier et février 2012

Matata Ponyo, ministre des finances de la RDC. Radio Okapi/ Ph. John BompengoMatata Ponyo, ministre des finances de la RDC. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Matata Ponyo, ministre des finances de la RDC. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

La République démocratique du Congo (RDC) a réalisé des recettes de l’ordre de 472 milliards des francs congolais (513 043 478 USD pour les mois de janvier et février 2012, a déclaré le Ministre de Finances, Matata Ponyo, le week-end du 3 au 4 mars à Kinshasa. Selon lui, ces chiffres sont une performance supérieure aux prévisions de l’ordre de 459 milliards de francs congolais (498 913 043 USD) retenues dans le cadre du programme rigoureux que le pays a élaboré avec notamment le fond monétaire international (FMI).

Le ministre des Finances justifie cette hausse aux performances réalisées par les régies financières au titre de l’application de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA). Il cite :

  • La Direction générale des douanes et accises (DGDA)
  • La Direction générale des impôts (DGI),
  • La Direction générale des recettes administratives, domaniales, judiciaires et de participation (GDRAD)

En comparant les recettes réalisées les deux premiers mois de l’année 2011 et ceux de deux premiers mois de 2012, Matata Ponyo explique que les recettes publiques réalisées tournaient autour de 392 milliards des francs congolais (426 086 956 USD), soit  une hausse de 20%.

Quant aux dépenses publiques, il note que pour la première fois, la RDC a réussi à assurer la rémunération totale de l’armée, de la police, des enseignants tant du secteur primaire que supérieur et universitaire ainsi que tous les fonctionnaires dans le délai.

Matata Ponyo juges ces dépenses «plus rationnelles» car la masse salariale du pays dépasse de près de 50%, le volume global des recettes mobilisées au cours d’un mois.

A ce sujet, Matata Mponyo se fixe d’ailleurs comme objectif de bancariser toute la rémunération publique d’ici fin 2012 afin d’empêcher la fraude et donc de réduire le déficit public.

Quant à la stabilisation du cadre macroéconomique, le ministre des finances constate que la confiance des chefs d’entreprise et operateurs économiques revient petit à petit. Ce qui inaugure un lendemain meilleur pour l’économie congolaise, dit-il.

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