Journal matin

Journal français de 07h de ce jeudi 1er janvier 2026

  • L’opposant Martin Fayulu réitère son appel à un dialogue inclusif pour résoudre ce qu’il décrit comme « l’une des crises les plus graves de son histoire » que traverse actuellement la RDC. Il s’est exprimé ce mercredi dans un message de vœux de nouvel an adressé aux Congolais et publié sur les réseaux sociaux. Martin Fayulu déplore notamment que, je cite : « Les accords signés le 4 décembre dernier à Washington engagent l’avenir de la RDC sans débat national, sans transparence et sans consentement populaire.
  • A Kinshasa, la population nourrit l’espoir d’une année 2026 meilleure. La paix dans le pays, mais aussi une amélioration des conditions sociales, figurent parmi les principaux vœux exprimés par les Kinois. Nos reporters les ont rencontrés hier 31 décembre dans plusieurs rues de la capitale congolaise
  • Au Sud-Kivu, les populations vivant dans les zones contrôlées par le M23 dressent un bilan négatif de l’année 2025. C’est notamment le cas de celles du territoire de Kalehe. Selon un acteur de la société civile, les habitants sont devenus victimes d’enlèvements, de tueries, de pauvreté et de nombreux autres problèmes.
  • La Société nationale d’électricité (SNEL) au Sud-Kivu dénonce un plan de certains inciviques visant à anéantir ses efforts dans la lutte contre le délestage dans l’agglomération de Kavumu, dans le territoire de Kabare. Elle indique avoir été victime du vol de plus de 3 000 mètres de câbles perpétré par ces individus.
  • A Goma, au Nord-Kivu, l’abattoir de Kituku tourne au ralenti en cette période. Les éleveurs et les bouchers font face à une situation inédite : les vaches ne s’écoulent plus comme avant. Alors qu’autrefois, plus de 500 vaches se vendaient pendant les semaines des festivités, aujourd’hui, ils sont nombreux à constater que moins de 200 têtes trouvent des preneurs. Et cela dans une ville de près de 2 millions d’habitants.
  • A Kananga, chef-lieu du Kasaï-Central, de nombreuses habitations sont érigées en violation des normes urbanistiques en vigueur. Selon des spécialistes de l’environnement, cette situation favorise l’apparition de plusieurs têtes d’érosion qui menacent différents quartiers de la ville. Ces constructions anarchiques sont souvent implantées dans des zones inappropriées et ne disposent pas de systèmes adéquats d’évacuation des eaux de pluie.
  • Le Syndicat des administratifs et enseignants du Congo (SYADEC) dresse un bilan mitigé de la situation socio-professionnelle des enseignants au cours de l’année finissante. La présidente de cette structure, Angèle Nkusu, a livré cette information dans une déclaration parvenue ce mercredi à Radio Okapi. Elle cite, entre autres, le non-paiement des intervenants aux épreuves certificatives, à savoir : l’Examen d’État, le Test national de sélection et d’orientation scolaire et professionnelle et l’examen national de fin d’études primaires./sites/default/files/2026-01/010126-p-f-journalfrancais7h00-00_web.mp3