Je romprai avec la Françafrique”, promettait le candidat François Hollande dans l’engagement 58 de son programme présidentiel. Cette promesse d’en finir avec les réseaux de diplomatie parallèle entre la France et ses anciennes colonies et la main-mise présidentielle sur les dossiers africains, d’autres présidents l’ont faite avant lui.
En 1981, François Mitterrand chargeait Jean-Pierre Cot, ministre délégué de la Coopération et du développement, de prendre ses distances avec la Françafrique. Il le remercie un an plus tard, et termine son mandat avec son fils, Jean-Christophe Mitterrand, à la tête de la cellule afrique de l’Elysée. “Papa m’a dit”, comme le surnommait les chefs d’Etat africains, sera condamné en 2009 dans l’affaire de l’Angolagate pour recel d’abus de biens sociaux.
Alors que François Hollande reçoit vendredi 6 juillet le Sénégalais Macky Sall, après le Guinéen Alpha Condé lundi et le Gabonais Ali Bongo vendredi, FTVi se penche sur les premiers pas africains du nouveau président français.
• La fin de la cellule africaine de l’Elysée et du ministère “Afrique”
La réorganisation des institutions en charge du continent est le premier acte tangible de la politique africaine de François Hollande. Contrairement à leurs prédecesseurs, les conseillers Afrique de l’Elysée, Hélène Le Gal et Thomas Mélonio, ne dépendent plus directement du président, mais sont placés sous la tutelle de son conseiller diplomatique. Lire la suite sur francetv.fr








