Les médias en ligne commentent largement, ce lundi 12 janvier, la décision des professeurs de l’Université de Kinshasa (UNIKIN) de suspendre leur sit-in initialement prévu pour dénoncer le meurtre de leur collègue, assassiné à son domicile dans la commune de Lemba par des hommes armés non identifiés, dans la nuit du mercredi 7 au jeudi 8 janvier. Cette suspension fait suite à une rencontre, tenue la veille avec le vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur, Jacquemain Shabani.
Le média en ligne Actualite.Cd rapporte que le sit-in annoncé pour ce lundi 12 janvier par des professeurs de l’Université de Kinshasa (UNIKIN), après l’assassinat de l’un des leurs, n’aura finalement pas lieu, à l’issue d’une rencontre tenue dimanche avec le vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur, Jacquemain Shabani.
Le media précise que Selon les organisateurs, une délégation des enseignants a été reçue par le ministre, les échanges ayant porté essentiellement sur les questions de sécurité dans les sites universitaires et les quartiers environnants. Jacquemain Shabani doit par ailleurs participer lundi à une messe en mémoire du professeur tué, prévue à l’église Notre-Dame de la Sagesse, à Kinshasa.
Cette mobilisation faisait suite à l’assassinat du professeur Diabar Abata Mathieu Sona, également connu sous le nom de Mathieu Abata, enseignant à l’UNIKIN, abattu par des bandits armés à son domicile dans la commune de Lemba, dans la nuit du mercredi 7 au jeudi 8 janvier. L’Association des professeurs de l’Université de Kinshasa (APUKIN) avait alors annoncé la suspension de toutes les activités académiques jusqu’à la tenue d’une assemblée générale extraordinaire.
« Dans un communiqué, l’APUKIN s’était dite « consternée, révoltée et meurtrie » par cet assassinat, qualifié de « lâche et barbare », et avait convoqué une assemblée générale extraordinaire afin de décider de la suite à donner au mouvement. », ajoute Actualite.Cd.
LePoteniel. Cd : Après le meurtre d’un enseignant, le gouvernement apaise la colère des professeurs de l’Unikin
L’émotion et l’indignation suscitées par l’assassinat d’un professeur de l’Université de Kinshasa ont conduit les autorités à engager un dialogue direct avec le corps académique, commente LePoteniel. Cd. Le sit-in annoncé pour ce lundi 12 janvier par les enseignants de l’UNIKIN a été annulé à la suite d’une rencontre tenue dimanche 11 janvier avec le vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Jacquemain Shabani.
Le média note que selon les organisateurs, les échanges ont été essentiellement axés sur les préoccupations sécuritaires au sein des sites universitaires et dans les quartiers environnants. Des assurances ont été données quant au renforcement des dispositifs de sécurité. Le vice-Premier ministre a également annoncé sa participation à une messe de suffrage en mémoire du professeur assassiné, prévue ce lundi à l’église Notre-Dame de la Sagesse, sur le campus de l’UNIKIN.
« Cette mobilisation faisait suite à l’assassinat du professeur Diabar Abata Mathieu Sona, connu sous le nom de Mathieu Abata, enseignant à l’UNIKIN, abattu par des bandits armés à son domicile de la commune de Lemba, dans la nuit du 7 au 8 janvier. Des témoignages font état d’une attaque prolongée, sans intervention policière immédiate. L’Association des professeurs de l’Université de Kinshasa (APUKIN) avait dénoncé un acte « lâche et barbare » et suspendu les activités académiques. », rappelle LePoteniel. Cd.
Commentant également cette actualité, Info27.Cd titre dans sa Une : Assassinat du professeur Mathieu Abatha : le gouvernement promet vérité et justice
Le media note qu’'au lendemain de l’assassinat du professeur Mathieu Abatha Diabar, enseignant à l’Université de Kinshasa, le gouvernement a choisi la présence et la parole publique.
« En se rendant au domicile de la victime, le vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, a voulu affirmer que ce crime ne sera ni banalisé ni relégué au rang des faits divers ordinaires », affirme le journal, poursuivant que dans un contexte marqué par une forte attente sociale sur les questions de sécurité et d’État de droit, l’exécutif affiche une ligne de fermeté : enquête approfondie, identification des auteurs et poursuites judiciaires sans complaisance. Au-delà de l’émotion, l’affaire pose une exigence de fond : celle de la protection des intellectuels, de la communauté académique et, plus largement, des citoyens. Pour le gouvernement, la réponse ne saurait être seulement compassionnelle. Elle se veut méthodique, légale et exemplaire.
Le vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur, Jacquemain Shabani Lukoo, s’est rendu au domicile du professeur Mathieu Abatha Diabar, enseignant à l’Université de Kinshasa, assassiné à son domicile à Kinshasa.
Sur place, le membre du gouvernement a tenu à rassurer. Les enquêtes sont en cours, a-t-il affirmé, insistant sur le fait que « toute la lumière sera faite ». Une déclaration sobre, mais lourde de sens, dans un contexte où les attentes de la communauté universitaire et de l’opinion publique sont fortes.
« Le vice-premier ministre a été clair sur la ligne de l’exécutif. Le gouvernement est « déterminé à identifier les auteurs, à les interpeller et à les traduire en justice, dans le strict respect de la loi », indique Info27.Cd.
Une formulation qui souligne à la fois la fermeté et l’attachement aux procédures légales, alors que les crimes visant des figures intellectuelles ravivent régulièrement le débat sur la sécurité des personnes et des biens.
Les médias en ligne commentent largement ce lundi 12 janvier la suspension par les professeurs de l’Université de Kinshasa (UNIKIN), leur sit-in prévu ce lundi pour d’annoncer le meurtre de leur collègue, tué à son domicile, dans la commune de Lemba par des hommes armés non identifiés, dans la nuit de mercredi à jeudi 8 janvier. Une suspension qui fait suite à une rencontre dimanche avec le vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur, Jacquemain Shabani.





