
La Mission des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) a réaffirmé son engagement à soutenir la désescalade, la protection des civils et la recherche d’une solution politique durable dans l’est du pays. Cette position a été exprimée à l’occasion de la réunion semestrielle d’évaluation convoquée par l’Union africaine à Lomé, au Togo, du 7 au 8 juin, selon une communication de la MONUSCO.
Aux côtés du Bureau de l’Envoyé spécial des Nations unies pour la région des Grands Lacs, la MONUSCO a pris part à ces assises consacrées à l’analyse de la situation sécuritaire et humanitaire dans l’est de la RDC et dans l’ensemble de la région des Grands Lacs.
Au cours de cette rencontre, la MONUSCO a réitéré sa volonté d’appuyer les initiatives régionales et internationales visant à ramener la stabilité dans une zone marquée par des conflits persistants.
Les participants ont souligné la nécessité de veiller à ce que les initiatives régionales et internationales restent cohérentes, se renforcent mutuellement et répondent aux réalités sur le terrain, y compris les défis sécuritaires et humanitaires qui touchent les communautés de l'est de la RDC.
Une mobilisation autour d’une approche concertée
La réunion de Lomé, dirigée par le président du Conseil des ministres du Togo, Faure Essozimna Gnassingbé, médiateur désigné par l’Union africaine, a rassemblé plusieurs acteurs régionaux et internationaux.
Les travaux ont bénéficié de l’appui du Groupe des facilitateurs de l’Union africaine, composé d’anciens chefs d’État africains, dont Olusegun Obasanjo, Uhuru Kenyatta, Sahle-Work Zewde, Mokgweetsi Masisi et Catherine Samba-Panza, ou leurs représentants.
Plusieurs organisations régionales et internationales ont pris part à la réunion, notamment l’Union africaine, la CIRGL, l’EAC, la CEEAC, la SADC, ainsi que des institutions humanitaires comme le HCR et le CICR.








