Le gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi, l’a annoncé jeudi dès son retour à Lubumbashi, en provenance de Kinshasa. Pour lui, il y a risque que certaines entreprises ferment leurs portes avant même de commencer l’exploitation proprement dite, rapporte radiookapi.net
Moïse Katumbi estime que plusieurs milliers des Congolais risquent également d’aller au chômage. Il ajoute que parmi les entreprises qui ont signé des contrats avec le gouvernement, il y en a qui produisent déjà (elles sont moins nombreuses) mais la plupart sont encore dans la phase préparatoire d’exploration. Il cite comme exemple, la société Tenke Fungurume Mining (TFM) basée à Fungurume. Celle-ci est parmi les entreprises qui n’exploitent pas encore, mais elle a déjà construit des écoles.








