Goma : fin de l'existence des groupes armés

Militaires FARDC (Photo d'archives)

Militaires FARDC (Photo d'archives)

11.482 éléments issus de tous les groupes armés nationaux ont été identifiés et intégrés au sein des forces armées des la RDC depuis le 23 octobre dernier. Ces chiffres ont été présentés par les responsables de la structure militaire d’intégration samedi au cours de la cérémonie officielle de clôture de l’intégration des éléments des groupes armés au Nord Kivu. Cette cérémonie consacre la fin de l’existence de tous ces groupes amés et mouvements politico – militaires, indique radiookapi.net

Ils sont une dizaine, les groupes armés et mouvements politico – militaire qui ont signé la déclaration de la fin de leur existence au Nord Kivu. Cela, au terme de l’opération de désengagement, d’intégration accélérée et classique de leurs troupes qui appartiennent désormais au FARDC. Alors qu’ils avaient ensemble déclaré détenir plus de 21 900 combattants, seuls 11 482 ont été physiquement identifiés par la SMI. La Monuc a extrait 511 enfants des rangs de ces groupes qui déclarent qu’environs 3000 autres combattants attendent l’identification.
Joseph Asanda, secrétaire permanent de la commission mixte paix et sécurité du programme Amani. : « Nous déclarons solennellement devant Dieu, le peuple congolais et les institutions de la République, la fin de l’existence de nos groupes armés et mouvement politico militaire et de toutes leurs activité. Les réfractaires seront traités désormais comme des bandits à mains armés et subiront la rigueur de la loi ».

Cependant, ces groupes disent attendre l’intégration des éléments de leur police au sein de la police nationale congolaise.
L’abbé coordonnateur national du programme Amani a salué cette réalisation et a remercié la communauté internationale pour son accompagnement.
Pour sa part, le gouverneur de province a dit que la seule menace pour la paix au Nord Kivu reste la présence des groupes armés étrangers comme les FDLR. Julien Paluku a donc demandé à toute la population de se désolidariser de ce groupe qui sera traqué par les FARDC avec l’appui de la Monuc.