Le Potentiel : «Sans repères: la classe politique congolaise déboussolée!»

Une vue d'ensemble de quelques membres du gouvernement de la RDC ce 27/04/2011 au palais du peuple siège du parlement, lors de l'interpélation de certains ministres à l'assemblé nationale Radio Okapi Ph. John BompengoUne vue d’ensemble de quelques membres du gouvernement de la RDC ce 27/04/2011 au palais du peuple siège du parlement, lors de l’interpélation de certains ministres à l’assemblé nationale Radio Okapi Ph. John Bompengo

Une vue d'ensemble de quelques membres du gouvernement de la RDC ce 27/04/2011 au palais du peuple siège du parlement, lors de l'interpélation de certains ministres à l'assemblé nationale Radio Okapi Ph. John Bompengo

Revue de presse du vendredi 20 janvier 2012

Le Potentiel signe : «Sans repères : La classe politique congolaise déboussolée ! » La RDC navigue à vue, visiblement sans repères. Le gouvernement, réputé «démissionnaire» depuis le 20 décembre 2011, ne se réunit pratiquement plus.

La Ceni n’est pas en mesure de publier les résultats provisoires des législatives à la date de son propre calendrier (13 janvier 2012). Les candidats à la députation nationale, toutes tendances confondues, crient à la «fraude massive» et à la «manipulation» des résultats, poursuit le journal.

Déboussolée, la classe politique congolaise donne à penser qu’elle ne maîtrise rien. Sans idée exacte de véritables enjeux d’un pays promis à un bel avenir, conclut le quotidien !

A lire aussi dans les colonnes du même tabloïd : «Crise postélectorale : l’insouciance des élites ! » Comparé aux élections multipartites, mais opaques, de novembre 2011, même le vote par acclamation, en vigueur sous le parti unique, n’a jamais soulevé autant de contestations. L’opinion nationale en est comme tétanisée.

Et le journal de s’interroger: « Que font les Congolais quand, peu après les scrutins présidentiel et législatif de novembre, ils se retrouvent avec, d’une part, un président de la République proclamé par la Ceni, puis investi par la Cour suprême de justice. Et de l’autre, un président autoproclamé qui revendique la victoire des urnes ? »

La Prospérité précise pour sa part: «Résultats des législatives 2011 : La Ceni se donne 72 heures ! »  Ce temps est nécessaire pour permettre à la Centrale électorale de vérifier le travail abattu par ses équipes sur terrain. La plupart de ces équipes sont déjà rentrées, selon le journal, qui cite Jacques Djoli, vice-président de la Ceni. Ce dernier explique qu’il était important de leur donner un minimum de temps, pour faire les synthèses de leurs conclusions.

 

L’observateur titre à la Une : « En dehors de la vérité des urnes » Le pasteur Ngoy Mulunda, crucifié ici et là, n’a pas d’autre recette miracle ! Le journal s’interroge : « Quel pays sommes-nous ? Et quelle classe politique nous dirige ?» Les élections qui ont été un travail de titan tournent petit à petit au cauchemar, soutient le quotidien.

«Le pasteur Ngoy Mulunda qui n’a pas de solutions personnelles aux gens que les électeurs n’ont pas choisis, ne peut être placé au centre des tirs croisés entre candidats de la Majorité, et entre ceux-ci et ceux de l’opposition», écrit L’Observateur.

 

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