Toujours pas de précision au sujet de la constitutionnalité de la caution non remboursable exigée aux candidats à la présidentielle en Rdc. C’est le vendredi dernier que la cour suprême de justice devait se prononcer sur la question. Mais celle-ci n’a pas pu se réunir pour décider. Les magistrats la composant n’étaient pas tous présents. Le premier président de la cour suprême de justice a jugé bon de renvoyer l’audience au 5 mai prochain, rapporte radiookapi.net
La cour suprême de justice doit au fait donner la réponse à cette préoccupation parce que de nombreux candidats et partis politiques estiment que la caution ne doit pas être obligatoire. Parmi les partis politiques plaignants, le Parti lumumbiste unifié (Palu).
Après l’annonce du report de cette audience, l’avocat du Palu a déploré l’absence de communication permanente entre la Cour suprême de justice et les plaignants. Il a tout de même accepté le report de l’audience.
«La cour doit siéger au moins toutes sections réunies avec sept magistrats. Il n a pas sept magistrats sur place. C’est à la dernière minute que le 1er président de la haute cour nous informe qu’il n’y a pas suffisamment de magistrats et que l’affaire est renvoyée au 5 mai. Nous ne trouvons pas d’inconvénient à cela. Mais j’ai manifestement un sentiment de déception», a déclaré Maître Matadi Nenga.







