Selon cette commission, le directeur de la Direction générale des migrations aurait refusé de la laisser visiter le bureau qui abrite ses installations. Cette commission enquêtait dans le cadre de la maximisation des recettes de l’Etat dans les services qui alimentent le compte du trésor public. Pourtant, le directeur de la DGM nie ces allégations, rapporte radiookapi.net
La commission socio-économique de l’assemblée provinciale a fustigé ce comportement du directeur de la DGM au cours de la plénière du lundi. Selon elle, son enquête s’inscrit dans le cadre des activités d’adoption prochaine du budget de la province.
Selon Anicet Teganyi, membre de la commission Ecofin, tous les postes de la DGM ont été contrôlés. Seuls restent le poste frontalier de Ruzizi 2 et le bureau provinciale. « Puisqu’on nous a déclaré que les versements se font à la direction provinciale. Après avoir sillonné tous les postes, alors nous devons nous rendre compte des preuves de versement, dans les banques aussi, par la direction provinciale. C’est alors que le directeur n’a pas voulu que nous voyions son comptable. Il a dit qu’il faudra qu’il ait l’autorisation de la hiérarchie, c-à-d son directeur général M. Ondekane, qu’aussitôt qu’il aura l’autorisation, il va nous rappeler, c’est ainsi qu’on a attendu, il n’a plus appeler. C’est alors qu’on a été obligé de faire le rapport à la plénière ».
Le directeur provincial de la DGM nie ces allégations. Jean Kyanga affirme avoir autorisé le contrôle dans tous les postes frontaliers de la ville de Bukavu. Selon, lui, toutes ces allégations sont purement politiques.







