La décision est du procureur général de la République. La commission nationale de censure que ce dernier préside met en cause les paroles contenues dans cet album ainsi que les danses exhibées dans ses clips, rapporte radiookapi.net
« Le clip et les chansons contiennent des paroles et des images contraires aux bonnes mœurs. Nous avons estimé que ce sont des chansons obscènes », a expliqué le procureur Mazala Mango. Selon le haut magistrat, la Commission nationale de censure a procédé aussi à la saisie de quelques disquettes de l’album après une descente chez le producteur et le distributeur. « Aussi, nous avons ouvert un dossier judiciaire, parce que la loi exige qu’avant tout enregistrement, on doit d’abord passer par la Commission, étant donné que ces chansons et clips ont été enregistrés sans autorisation », a-t-il ajouté. Le procureur général de la République a indiqué à cet effet que la Commission nationale de censure a découvert cet album en même temps que le public. « S’il était passé par nous avant l’enregistrement, nous aurions pris des mesures préventives », a souligné le procureur Mazala.
Dans la foulée, le président de la Commission de censure a aussi pris mercredi la mesure portant interdiction, par les medias, des concerts en live non autorisés par cette institution. Il promet en outre de lancer dans les tout prochains jours, une lettre circulaire demandant aux medias de conditionner désormais la diffusion des chansons et clips par la présentation, par le producteur ou l’auteur, d’une autorisation signée par la Commission nationale de censure.







