Kinshasa : 2e colloque national sur la problématique des mines antipersonnelle

Selon les participants, le gouvernement congolais doit réexaminer et reformuler la législation relative à la santé publique. Objectif : s’assurer du traitement adéquat des questions de santé publique posées par les mines antipersonnelles et la prise en charge intégrale des victimes des mines, rapporte radiookapi.net

Le 2e colloque national sur la problématique des mines antipersonnelles en RDC s’est tenu du 2 au 4 octobre à Kinshasa à l’Eglise du Christ au Congo.

Selon Vanessa Vumbi, représentante des participants au colloque, il faut « créer et soutenir les services d’assistance juridique qui informeront les personnes touchées par les mines sur leurs droits, prendre des mesures régissant la fourniture des biens, services et informations liées aux mines antipersonnelles et services préventifs de qualité, faire diligence afin que soit rapidement pris l’acte créant une structure nationale de lutte contre les mines antipersonnelles pouvant assurer une approche coordonnée, participative, et responsable du problème des mines, en y impliquant les sociétés civiles, renforcer les capacités en matière de lutte contre les mines antipersonnelles, de favoriser le dialogue contre solution dans la résolution des conflits, veiller à la mise en application du plan national stratégie de lutte contre les mines antipersonnelles, interdire formellement le survol du territoire national par des avions transportant des mines, veiller au déminage de toutes les zones où il y a eu guerre, ainsi que de tous les autres niveaux périphériques.

Les participants ont demandé au représentant national de l’Eglise du Christ au Congo, Monseigneur Marini Bodho, de transmette en mains propres ces recommandations au président de l’Assemblée Nationale. Les intervenants insistent sur l’urgence de la question des mines antipersonnel en RDC.