Selon la coordination du Programme national multisectorielle de lutte contre le Sida, PNMLS/Lodja, le taux de prévalence est passé de 6,8% en 2006 à 7,5% pour le premier semestre 2007 dans ce territoire du district de Sankuru, rapporte radiookapi.net
D’après le docteur Modeste Ngongo, coordonnateur local du PNMLS/Lodja, les causes de cette augmentation de séropositifs sont notamment le non usage du préservatif, la pauvreté, le manque d’appui à la lutte contre cette pandémie au Sankuru.
S’agissant de cet appui, le médecin atteste que l’institution (PNMLS/Lodja) qu’il coordonne ainsi que la majorité des acteurs qui luttent contre le sida n’ont pas reçu de financement depuis 2005. Par ailleurs, l’accord signé entre le gouvernement congolais et la Banque mondiale dans ce domaine n’a pas très bien défini les termes de référence, estime-t-il. Le docteur Ngongo note par exemple que les projets élaborés par une coordination locale du PNMLS comme la sienne, ne sont pas pris en compte par cet accord.








