La décision a été prise par le bourgmestre de la commune de Lubumbashi. Jean Oscar Sanguza précise que ces 46 magasins et alimentations ne rouvriront qu’après avoir rempli un certain nombre des conditions, notamment le nettoyage de leurs alentours et, éventuellement, le paiement d’amandes transactionnelles, rapporte radiookapi.net
Jean Oscar Sangouza explique les motifs de cette mesure : « Si nous sommes arrivés à fermer ces magasins, c’est pour faire appliquer maintenant la loi. Après tant de sensibilisation, par des notes circulaires, par la voie des médias, par moi-même, magasins [par magasins], portes à portes. Mais on a constaté que ces gens ne s’exécutent pas. D’où vous voyez que même devant la porte du magasin, il y a même les marchands pirates qui sont là. Ce sont des bâtiments où même les toilettes n’existent pas. Mais comment ces gens là vivent-ils ? Il y a de endroits où on prend toute la crasse devant pour l’entasser derrière. Nous sommes entrain de prévenir les maladies qui peuvent venir avec la prochaine saison de pluie. Je ne coirs pas [aux conséquences économiques]. Voyez vous-même : depuis hier, tout le monde vaque à ces occupations. Ceux qu’on a fermés sont là. Ils peuvent vous dire n’importe quoi parce qu’ils sont fermés. Mais nous, nous sommes fermes. »
Ce jeudi matin, une dizaine de propriétaires des magasins scellés se sont présentés au bureau de la commune pour réclamer la réouverture de leurs maisons de commerce. Car, d’après eux, à travers la décision du bourgmestre, ils enregistrent un manque à gagner.







