Une plénière de la grande commission mixte militaire du programme Amani s’est tenue mardi à Goma, au Nord-Kivu. A l’ordre du jour, l’examen, notamment, du projet du Plan de désengagement des troupes et celui portant Stratégie de Plaidoyer pour résoudre la question de déplacés internes et de réfugiés, rapporte radiookapi.net
Pour l’abbé Apollinaire Malu Malu, le désengagement des troupes constitue, d’après lui, l’étape la plus importante de l’Acte d’engagement de Goma. « Il y avait eu d’abord ce qu’on appelle le cessez-le feu. C’est toujours un mécanisme précaire parce que les groupes sont encore en contact, donc ils peuvent se rejeter la balle quand il y a violation. Mais la vraie étape, c’est le désengagement. Vous avez vu que le désengagement a cet avantage de répondre aux exigences de toutes les deux sous commissions“, a expliqué le coordonnateur du programme Amani. « Donc, le désengagement doit être considéré comme la vraie loi de l’Acte d’engagement de Goma », a-t-il insisté. Les deux sous commissions en questions sont, la sous commission militaire mixte et la sous commission humanitaire et sociale. La première travaille sur l’envoi des combattants, soit au brassage, soit à la démobilisation ; et la deuxième, sur le retour de déplacés interne et de réfugiés.
L’on signale que la plénière de mardi est la première du genre, après les dernières recommandations du Comité de pilotage et après le retour des FRF et du CNDP qui avaient suspendu leur participation aux travaux. Deux groupes de travail seront mis en place dès ce mercredi. Ils ont 15 jours pour examiner les différents Plans de travail, avant la prochaine plénière.









