Kengo Wa Dondo: les élections sont « un mode de respiration normale de tout Etat démocratique ».

Le président du Senat congolais, Léon Kengo Wa Dondo lors de l’ouverture de la session parlementaire ordinaire le 15/03/2014 au palais du peuple de Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Le président du Sénat, Léon Kengo wa Dongo, a préconisé l'organisation des élections législatives nationales et provinciales, ainsi que la présidentielle en 2016. Les autres scrutins pourraient être organisés après, a-t-il proposé, mardi 15 septembre, lors de l'ouverture de la session parlementaire de septembre, essentiellement budgétaire.
Il a suggéré à la classe politique congolaise « la rationalisation des futurs scrutins ».

Ce qui renvoie, selon lui, à la concentration de tous les moyens disponibles pour organiser les scrutins précités, en respectant les délais constitutionnels incompressibles, au lieu d'organiser toutes les élections en 2016.

« Le gouvernement évoque des difficultés d'ordre financier. Je rappelle que les besoins en la matière ont été chiffrés à un peu plus d'un milliard de dollars pour l'organisation de tous les scrutins. Pour tout observateur avertit, il n'est pas difficile de constater que ce montant constitue plus du douzième du budget national, du moins si l'on s'en tient aux prévisions budgétaires de 2015 », a expliqué Léon Kengo wa Dondo.
 

Hormis les préoccupations d'ordre social, l'année 2016 est électorale, a mentionné Léon Kengo wa Dondo.

« L'année qui vient est essentiellement électorale, elle nous impose deux contraintes politiques majeures: le financement des futures échéances électorales et la matérialisation de la décentralisation politique de l'Etat », a affirmé le président du Sénat.
 

Léon Kengo wa Dondo dit reconnaitre que les élections sont « un mode de respiration normale de tout Etat démocratique ».

« A propos des futures élections, je tiens d'abord à réaffirmer en face de notre peuple la volonté non équivoque de tous les sénateurs d'aller le plus vite aux élections. Aucun démocrate ne peut s'y dérober », a-t-il ajouté.

Il a souligné qu'il n'y a pas de raisons qu'elles soient indéfiniment retardées.
 

Léon Kengo wa Dondo a précisé néanmoins qu'il revient à la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), organechargé d'organiser les élections, de décider.​
 

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