Dépêche.cd : André Kimbuta n’est ni malade, ni évacué d’urgence

Revue de presse du lundi 15 janvier 2018.
 
La rumeur sur la mort du gouverneur de la province de Kinshasa, André Kimbuta Yango, affole les réseaux sociaux depuis dimanche 14 janvier dans la matinée. Il serait évacué en urgence en Afrique du Sud après avoir été admis dans un centre médical de la capitale.
 
«C’est une fausse alerte». André Kimbuta n’est ni malade, ni évacué d’urgence, précise Dépêche.cd

«Le Gouverneur André Kimbuta se porte bien et il est dans une mission officielle en Afrique du Sud. Nous avions longuement échangé au téléphone hier. Que les kinois soient tranquilles. Y’André va bien et il sera parmi nous très bientôt», a apaisé Francis Wambole, l’un de ses proches collaborateurs, contacté par ce média en ligne.
 
La famille d’André Kimbuta dément aussi les rumeurs sur l’état de santé du gouverneur de Kinshasa, renchérit Actualité.cd «Il s’agit d’un canular de très mauvais goût, car André Kimbuta Yango se porte superbement bien et n’a jamais été admis dans un hôpital de Kinshasa ni évacué d’urgence. Tous les kinois l’ont vu en début de semaine sillonner la ville pour consoler ceux des compatriotes affligés par les dernières pluies diluviennes. Que Dieu bénisse Kinshasa et les kinois», mentionne un communiqué de la famille exploité par ce site d’informations générales.
 
André Kimbuta est en Afrique du Sud depuis le mardi 9 janvier. Il devra être de retour à Kinshasa à la fin de la semaine prochaine, annonce un membre de sa famille, contacté par Actualité.cd.
 
Outre le démenti de la famille, et d’un proche du gouverneur Kimbuta, son directeur de cabinet est intervenu sur les ondes de la radio Top Congo avec d’autres précisions, ajoute pour sa part Times.cd :

«Il était parti dans la soirée du mardi 9 janvier 2018 par un régulier de SAA, pour un contrôle de routine chez son médecin, il reviendra au plus tard la semaine prochaine», a-t-il affirmé. Le directeur de cabinet de Kimbuta fait savoir que son chef «est parti en bonne santé, sans aucune assistance médicale» et que «tout le monde l’a vu partir mardi soir, il allait très bien».
 
Référendum constitutionnel
 
Un autre sujet que la presse développe est la mise en garde de Moïse Katumbi sur une tentative alléguée de la Majorité présidentielle d’organiser le référendum constitutionnel. Un article à lire à la une du quotidien Le Potentiel.
 
Selon le journal qui cite l’opposant Katumbi, la MP ne nourrit qu’un seul rêve : faire sauter le verrou de l’article 220 de la Constitution qui empêche son autorité morale de prétendre à un 3ème mandat présidentiel. « En cette année 2018, la MP a décidé de réactiver son projet en comptant sur l’apport de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Depuis Bruxelles, son lieu d’exil forcé, Moïse Katumbi tire la sonnette d’alarme et promet de mobiliser le peuple pour organiser la résistance à cet assaut final du pouvoir », écrit le quotidien.
 
Si Joseph Kabila persiste sur la voie du référendum, Moïse Katumbi pense que la seule voie possible pour l’en empêcher serait la révolution. «S’il veut organiser le référendum, nous allons le chasser. Il n’y a pas autre chose», dit l’opposant dont les propos sont repris par Le Potentiel.
 
La MP qui est accusée a réagi par l’entremise de son porte-parole, André Alain Atundu cité par Cas-info.ca : «Il ne faut pas conduire le peuple dans l’obscurantisme». Atundu rappelle une des dispositions de l’accord de la Saint Sylvestre : «les signataires ne peuvent pas recourir au referendum ni modifier la constitution. Nous sommes constants, nous sommes déterminés à honorer notre signature et notre engagement».

Par ailleurs, Le Journal du citoyen évoque la question d’une nouvelle loi pour une Banque Centrale du Congo plus efficace.

Le projet de loi avait été examiné depuis 2016 par le Sénat, sans être formellement adopté. Selon les premiers éléments qui ressortent des discussions de cette loi au sénat, elle vise principalement l’indépendance de la Banque Centrale du Congo ainsi que la responsabilité et la transparence financière lui permettant de mieux assumer son obligation de rendre compte de ses missions.

Pour assurer cette indépendance, la nouvelle loi préconise la nomination des administrateurs de la Banque Centrale du Congo par le Président de la République sur proposition du Gouvernement délibérée en conseil des Ministres suivant des listes de trois noms proposées par : le Président de l’Assemblée Nationale, le Président du Sénat, le Ministre ayant les finances dans ses attributions, et le Gouverneur de la banque, ajoute ce hebdomadaire.

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