Gestion des eaux du Nil : Félix Tshisekedi encourage l’Egypte, l’Ethiopie et le Soudan à consolider la paix

Egyptiens, Ethiopiens et Soudanais discutent depuis dimanche 4 avril à Kinshasa sur la question qui les divisent quant à la gestion des eaux du fleuve Nil avec le barrage la renaissance que construit Addis Abeba. Dans ces nouvelles fonctions de président de l’Union africaine et facilitateur de ces négociations, le président congolais Felix Antoine Tshisekedi a rappelé aux parties prenantes la nécessité de relever le défi de faire taire les armes et de créer les conditions propices au développement de l’Afrique. Cette idée a été soutenue en d’autres termes par la commission de l’Union africaine lors de la cérémonie solennelle de dimanche.

La réunion de Kinshasa se fixe comme objectif de déclencher une nouvelle dynamique.

Devant les représentants de trois pays africains concernés par la question, des délégués de la commission de l’Union africaine et du corps diplomatique accrédité à Kinshasa, le président en exercice de l’Union africaine a convié les parties en présence à emboiter les pas de leurs dirigeants au plus haut sommet de chaque Etat. Ces derniers ont exprimé la volonté d’harmoniser les points de divergence et d’amorcer une coopération régionale solide et fructueuse.

« Que ces deux jours d’échanges et de délibérations offrent aux parties l’opportunité d’ouvrir une nouvelle page de coopération dans l’histoire de ces trois pays frères. Pays si indispensables à la consolidation de la paix dans tout le continent », a souhaité Felix Antoine Tshisekedi.

La commission de l’UA est représentée par Bankole Adehoye, commissaire aux affaires politiques, paix et sécurité de l’Union africaine. Ce dernier a encouragé l'engagement mutuel à démontrer que les Africains sont capables de trouver par eux-mêmes des solutions aux problèmes africains :

« La poursuite de ces discussions, sous le leadership de son Excellence Félix Tshisekedi, démontre que l’Afrique reste unie. L’Afrique reste engagée à trouver des solutions aux problèmes africains. »

La poursuite de ces énièmes pourparlers laisse entrevoir la conviction des uns et des autres que la solution à cette question sera un gage pour la paix en Afrique. Position résolument soutenue par le facilitateur Tshisekedi, peu avant l’ouverture des travaux.

 

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