L’Avenir : « L’Assemblée nationale amorce le processus des élections de 2023 »

 

Revue de presse de jeudi 15 juillet 2021. 

Outre le début du processus des élections de 2023 amorcé par l’Assemblée nationale, d’autres sujets d’actualité intéressent la presse congolaise ce matin. Il s’agit de la loi sur la nationalité congolaise, et le dossier Matata Ponyo. 

En ce qui concerne le processus électoral, le bureau de la Chambre basse a publié, mardi 13 juillet 2021, le calendrier de désignation des membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), annonce L’Avenir, ajoutant que « Le processus électoral pour 2023 entre dans sa phase décisive.» 

La mise en place du calendrier de la désignation des membres de la CENI est conforme aux articles 10 et 24 bis de la loi organique sur l’organisation et le fonctionnement de la Commission électorale, poursuit le tabloïd. Ce calendrier couvre la période allant du mercredi 14 juillet au mardi 27 juillet 2021, durant laquelle chaque composante, à savoir la société civile, la majorité et l’opposition, est tenue de désigner ses délégués. 

5 membres pour la société civile qui, des 2 délégués des confessions religieuses, sortira le futur Président de la CENI. 4 délégués de l’opposition, d’où sortiront le 2e vice-président et le questeur ; et 6 délégués de la majorité dont le premier vice-président, le rapporteur, le rapporteur adjoint, et le questeur adjoint. Par la désignation des membres de la CENI, détaille le quotidien.  

Si L’Avenir pense que le processus électoral est déjà amorcé, ce n’est pas le cas pour Martin Fayulu, qui continue à exiger les vraies réformes électorales, en réclamant la dépolitisation de la CENI. C’est un titre à retrouver dans les colonnes du journal La Prospérité. 

« L’ECiDé et ses membres, tous rangés derrière Martin Fayulu Madidi, sont prêts à participer à toutes les manifestations qui seront organisées dans le cadre de son Agenda citoyen pour la tenue effective des élections apaisées en 2023 », fait savoir le quotidien. 

Loi sur la nationalité congolaise 

Forum des AS, s’est penché sur les propos des députés de "Ensemble pour la République" de Moïse Katumbi qui jugent « inopportune », l'initiative de la loi de l'ancien fonctionnaire international Noël Tshiani Muadiamvita, déposée le 8 juillet à l’Assemblée nationale. 

« La ‘’Congolité’’ [terme utilisé par certains députés et acteurs politiques. Officiellement, cette proposition est intitulée : loi sur la nationalité congolaise] est un sujet qui nous détourne des débats prioritaires, à savoir la misère de la population congolaise. Celle-ci a besoin d'eau courante, d'électricité, de manger à satiété… », estime Jean-Claude Kibala. 

Cas-info.ca rapporte de son côté, la déclaration du président de la Chambre basse du parlement, Christophe Mbosso lors de son discours de la plénière du mardi 13 juillet, qui déplore des insultes et menaces dont est victime le député Nsingi Pululu porteur de cette loi à l’assemblée nationale. 

« Cette initiative ne devrait exposer notre collègue et les institutions de la République aux attaques, menaces et insultes venant d’une certaine classe politique telle qu’il se constate dans l’opinion » a fustigé Christophe Mboso N’Kodia Pwanga 

Le site fait savoir que ce dernier annonce que cette proposition de loi sera inscrite au calendrier des sessions à venir. 

Pour sa part, Actualité.cd rebondit sur le droit de réponse du député Jean-Claude Kibala qui condamne ces propos et les jugent « incendiaires et le comportement militant » de Mbosso jamais vécus dans le temps de Mabunda. 

« Vous ne pouvez pas vous placer au-dessus d’une plénière, usant de pouvoir qui vous a été donné pour diriger une assemblée pour faire du fanatisme non, il s’attaque aux individus », déplore le député Jean-Claude Kibala. 

Le Potentiel s’intéresse au retrait de la mesure de la résidence surveillée de l’ex-Premier ministre Matata Ponyo et informe que le sénateur « n’est plus en résidence surveillée ». 

La justice de la République démocratique du Congo a renversé mercredi la décision prise la veille de placer en résidence surveillée l’ancien Premier ministre Augustin Matata, soupçonné de détournement de fonds publics, a-t-on appris auprès de son avocat. 

Le parquet général près de la Cour constitutionnelle en a décidé ainsi ce mercredi soir. Il est rentré à son domicile sans être accompagné par des policiers », a déclaré à l’AFP Me Laurent Onyemba 

Le quotidien rappelle que la justice reproche à l’ancien Premier ministre d’avoir « payé plus de 110 millions de dollars à des créanciers fictifs, victimes de la +zaïrianisation+ des entreprises étrangères » lorsqu’il était au gouvernement. 

 

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