Kinshasa : ouverture des travaux de la stratégie nationale contre la corruption

Les travaux de validation de la stratégie nationale actualisée de lutte contre la corruption se sont ouverts le lundi 29 novembre à Kinshasa. 

Ils sont organisés par l’Agence de prévention et de lutte contre la corruption (APCL), en collaboration avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). 

L’objectif final est de produire un outil, mis à jour à caractère national, qui répond aux enjeux actuels et s’alignant sur les standards internationaux. C’est en l’occurrence, la « convention des Nations Unies contre la corruption et la convention de l’Union Africaine sur la prévention et la lutte contre ce fléau ».  

Cette stratégie qui contient déjà un ensemble des textes et dispositions bien élaborés lors de diverses activités organisées par l’Etat congolais a eu du plomb dans les ailes pour sa mise en œuvre à cause d’un climat politique peu favorable pour lutter efficacement contre la corruption, a souligné le coordonnateur de l’APLC Thierry Mbulamoko :  

« La lutte contre la corruption s’est faite dans un cadre légal général non actualisé, obsolète privé d’un ancrage politique et distant de la volonté tout azimut de lutter contre ce fléau qu’est la corruption. Depuis son accession à la magistrature suprême, le chef de l’Etat s’est illustré par son engagement politique pour une lutte sans merci contre les antivaleurs dont la corruption ».  

Cette initiative a été ardemment encouragée par le Programme des Nations unies pour le Développement à travers sa représentante à la cérémonie d’ouverture.  

« La RDC doit bâtir sa vision du développement économique et social sur un socle des valeurs profondes d’un état des droits. Combattre la corruption devient un impératif de bonne gouvernance pour une gestion transparente et performante des ressources publiques et une répartition équitable des richesses ». 

En sa qualité de coordonnateur de l’exécutif national, la ministre de la Justice a réaffirmé sa détermination pour la mise en œuvre et l’exécution des résolutions de ces travaux. 

 Des délégués de l’Inspection générale des finances (IGF), la Cellule nationale des renseignements financiers (CENAREF), l’Observatoire du code d'éthique professionnel (OSCEP), la Coordination pour le changement des mentalités, les organisations de la société civile et des agents des ministères de la justice, fonction publique, et commerce extérieur, prennent part à ces travaux. 

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